100 agents en charge de la traçabilité sociale venus des 13 Délégations régionales du Conseil du café-cacao ont bénéficié d’une formation théorique et pratique organisée par l’institution du DG Yves Brahima Koné, du 21 au 25 juillet 2026.
Les participants ont été formés sur les missions et rôles de l’Agent d’opération en charge de la traçabilité sociale (AOTS) ; la maîtrise des outils technologiques de suivi, de collecte de données rigoureuses et de rapportage instantané ; le perfectionnement des techniques de communication. Autant de compétences indispensables pour mener des actions de sensibilisation de masse et de proximité efficaces. Outre les cours en atelier dans les salles, les auditeurs ont eu droit à des exercices pratiques sur le terrain, précisément au sein des ménages des producteurs de cacao et des plantations. Il s’agit de la deuxième étape de l’atelier de formation et de recyclage des agents d’opération en charge de la traçabilité sociale. La présente phase a donné lieu à une série de formations dans les villes d’Agboville, Daloa et San-Pedro.

Par cette activité de renforcement des capacités des AOTS, le Conseil du café-cacao s’est fixé comme objectif de renforcer son dispositif de traçabilité sociale sur le terrain. Mais aussi et surtout de permettre aux agents de répondre efficacement aux réalités changeantes à la base. Le Conseil justifie cette formation par un besoin de mise à niveau qu’a révélé les récentes tournées de supervision. En effet, il s’est avéré qu’il était indispensable d’outiller les agents afin de leur permettre de pouvoir faire face aux nouveaux défis de la filière cacaoyère. Il faut noter que même si ces agents possédaient déjà de solides bases acquises auprès d’experts du Conseil du café-cacao, soutenu par le Comité national de surveillance (CNS) et de la Fondation international cocoa initiative (ICI), la réalité du terrain demeure évolutive à une certaine vitesse.
Les 100 agents concernés par ladite formation venus des délégations régionales du Conseil du café-cacao devraient jouer un rôle crucial pour l’image positive de la Côte d’Ivoire et son cacao.C’est pourquoi cette formation revêt une grande importance.Et à travers elle, les autorités du pays, premier producteur mondial des fèves, voudraient envoyer un message clair aux marchés internationaux : celui d’une cacaoculture ivoirienne responsable et éthique.



